raymonde verney

 

vacances d’antan rotrouenge
  • Texte proposé par : raymonde verney le 19 janvier 2018

    Vacances d’antan Rotrouenge en 5 quintils

    Il me souvient de ma prime jeunesse
    Je m’amusais bien j’effarouchais sans cesse
    Les chers voisins se rendant à la messe
    J’étais sauvage et sans nulle finesse
    vacances de jadis

    garçon manqué je courais dans la rue
    j’aimais un arbre il guettait ma venue
    avec bonheur cet orme avait la vue
    mauvaise, trouble, or j’en étais émue
    mes rêves de jadis

    un pré magique accueillait mon enfance
    seule, toujours, en moi une croyance
    me soutenait : ma chère fée HORTENSE
    et les lutins ! histoire en sur brillance
    les contes de jadis

    je lisais tard grâce à une veilleuse
    chez ma grand-mère et j’étais très heureuse
    de mon secret, MARIA la pieuse
    pardonnait tout à sa chère frondeuse
    mon amour de jadis

    le temps filait sa trame désenchantée
    mon grand chagrin perdre ma douce fée
    l’âge venant ma peine s’est teintée
    de souvenirs d’images éthérées
    grand maman de jadis.

    raymonde verney

Commenter |  4 réactions | Lu : 1665 fois