La soirĂ©e s’Ă©ternise sans couleur, sans parfum.
Un soir qui pourrait ĂŞtre de novembre ou d’ailleurs.
Les jours, eux, sont surchauffĂ©s – dans l’air Ă©lectrisĂ©, nos limites frĂ´lent le clash, nos paroles volcanisent.
je rĂŞve d’une cascade au milieu du dĂ©sert,
d’une brise de jasmin,
et de flûte traversière.
