été sournois

Texte proposé par : raymonde verney le 22 juillet 2010

été sournois


ETE SOURNOIS

L’aube frôle une nature épuisée
Tenue d’EVE, paupières froissées
Soupirs, ses pas salvent la fraîcheur
La fée perlée ondoie sa langueur

Le matin incisif, de l’aube se démet
La chaleur s’engouffre par le vantail
Le soleil exulte il débute ses méfaits
Des molécules poussiéreuses se frayent

Un passage, sueur déployée ,se hissant
D’envergure sur des sièges éjectables
Le vent officie dans les coulisses haletantes
L’air se cabre et rêve d’une mer déroulant

Ses vagues fraîches, caresses de sirène
Ondines solitaires baillant les fonds marins
L’été sournois atterre notre univers
Au loin déjà on entend bruire le tocsin

raymonde verney

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