VoilĂ  que minuit sonne

Texte proposé par : francois.creteau le 13 janvier 2012

VoilĂ  que minuit sonne


VoilĂ  que minuit sonne

Oh ma petite amulette, il est instant chouette
Ecoute les derniers pleurs, de cet an brimant
Disparues demain nos disputes ; sous la couette
Envolés nos mots austères comme air gênant

Mon grand amour Ă©coute-le ; cet an nouveau
Il sonne à notre porte, voilà nos étrennes
C’est un baiser, à notre paix du renouveau
Quand tes mille caresses se mĂŞlent aux miennes

Voilà que minuit sonne, allons nous réconcilier
Au profond, de nos tendres envies rajeunies
Enchaînes-moi, à la prison de tes bras libérés
Couvres-moi de tes lèvres, au parfum d’infini

Recouvre ce premier jour de ton grand drap
Que tes yeux lumineux embrassent l’an neuf
De toutes ces folies ; oĂą pressĂ©e tu te blottiras
Pour jouir de l’amour affilié à mes grandes œuvres

Je ne pleure plus mon amour, le bonheur me sourit À ta vie, a ma vie, dans ses nouvelles tendresses
Je me presse, merci le temps malsain lĂ  qui se fuit
Bonjour Ă  l’amour, loin, très loin de toutes tristesses.  ???

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