A vous sans qui la vie n’existerait pas,
sévères et indulgentes, cruelles puis tendres,
parées comme des joyaux lassés de nous attendre.
A vous, qui nous menez de douceur à trépas
je voue tout mon amour. Instants je vous adore
Je vous aime secondes, et minutes plus encore.
Comme j’ai aimé une à une les heures de ma vie
plus encore qu’une femme ou plus que toute mie.
